Pour la connaissance libre

#ConnaissanceLibre2017

3. Ouverture et transparence

Comptez-vous accorder une priorité aux logiciels libres pour les équipements informatiques de l’État, des établissements publics et des prestataires assurant un service public ou d'accompagnement de la décision publique ?

Réponses des candidats

Pour en finir avec la mainmise du secteur privé sur les logiciels, il s’agit de soutenir l'émancipation vis-à-vis des logiciels propriétaires.Nous instaurerons une priorité au logiciel libre pour l'ensemble des administrations et des établissements publics. Nous mettrons fin aux partenariats publics avec Microsoft, notamment avec l’Éducation nationale et la Défense.

Le soutien aux initiatives libres se fera également en dirigeant la commande publique vers ces solutions.Enfin, nous ferons respecter l'interdiction de la vente liée qui consiste à obligatoirement vendre un logiciel pré-installé pour tout achat de matériel. Le consommateur aura le choix de disposer d'un matériel sans système d'exploitation installé. Une alternative libre et ouverte doit être proposée, notamment via un service public du numérique.

La loi pour une République Numérique a posé des jalons déterminants pour le logiciel libre.

J’entends soutenir le logiciel libre dans l’institution publique et au-delà : parce qu’il permet notre souveraineté numérique, parce qu’il constitue un investissement durable et soutenable, parce qu’il promeut des valeurs de coopération, parce qu’il favorise les démarches éducatives, et peut faciliter l’inclusion sociale et numérique. 

Sur la question spécifique de la souveraineté numérique : la mise en œuvre d’une politique publique ou d’une disposition législative ne peut être tributaire de choix techniques ou dedécisions commerciales d’acteurs privés. De même les choix technologiques d’hier ou d’aujourd’hui ne doivent pas compromettre la capacité d’agir demain. Le modèle du logiciel libre répond à ce souci. La question de la portabilité des données également.